Jardin

Tenez la pression avec le pressiomètre !

Avant d'installer un système d'arrosage automatique, le pressiomètre apporte des données précieuses qui empêchent de commettre de grossières et regrettables erreurs.

Le pressiomètre est un appareil qui, comme son nom l'indique, permet de mesurer la pression à la sortie d'un conduit d'eau. C'est une information capitale pour le jardinier qui souhaite installer un système d'arrosage automatique intégré, notamment pour l'arrosage d'une pelouse. En effet, celui-ci nécessite l'installation d'un réseau souterrain complexe de conduits sous pression, et il n'est pas envisageable de devoir reprendre les tranchées et les installations faute de bénéficier d'une pression suffisante au moment de la mise en eau.

Une info capitale

L'appareil permet de mesurer la pression effective sur le réseau. Or, celle-ci diminue au fur et à mesure que la longueur des tuyaux d'amenée augmente. Ainsi, sur un tuyau de 25 mm en polyéthylène (le plus courant) on perd 0,25 bar par longueur de dix mètres. Quand on sait qu'une turbine doit bénéficier, à son entrée, d'une pression de 2,5 à 3,5 bars pour fonctionner correctement, on voit que la marge n'est pas énorme. Selon les caractéristiques des turbines, le pressiomètre permet de calculer combien d'asperseurs on peut disposer par lignes, et donc combien de lignes distinctes il faut prévoir.

L'avis du pro

Il est fréquent que les fournisseurs d'eau indiquent sur le contrat quelle est la pression dont vous disposez à votre compteur. Mais celle-ci diminuant au gré des longueurs et des réductions de diamètre des tuyaux jusqu'à la sortie d'eau du jardin, elle est finalement peu fiable. Il est donc important de pouvoir la vérifier précisément. D'autant qu'un pressiomètre ne coûte pas plus d'une vingtaine d'euros. Prenez soin d'acheter en parallèle le ou les raccords qui vous permettront de l'adapter à votre sortie d'eau. L'achat d'un débitmètre vous permettra de définir la puissance des turbines d'aspersion que vous pourrez installer sur chaque ligne, selon leur consommation d'eau.

Benoit Charbonneau
Jardin

Place au blanc !

Le phlomis, ou sauge de Jérusalem, fait partie des plantes " chameau " particulièrement adaptées à la chaleur et à la sécheresse. Il a sa place dans tous les massifs ornementaux de jardin sec, au même titre que les cistes, le pero...
Lire la suite
Place au blanc !
Jardin

Greffer les fruitiers sans décalage phénologique

La greffe d'hiver des arbres fruitiers est un art complexe, mais accessible à qui prend la peine de se documenter. Un des piliers de cette technique est de respecter le décalage phénologique entre le greffon et le porte-greffe. Si...
Lire la suite
Greffer les fruitiers sans décalage phénologique
Jardin

Le semis de tomate à chaud : bonnes raisons et mauvaises pratiques

La graine de tomate est une frileuse qui a besoin de chaleur pour germer. Autant dire que février n'est pas son mois fétiche. Pourtant c'est bien à ce moment précis qu'il faut procéder aux semis à chaud, si l'on veut cultiver ses ...
Lire la suite
Le semis de tomate à chaud : bonnes raisons et mauvaises pratiques