Depuis l'enfance, le blues du dimanche soir rythme les semaines de beaucoup d'entre nous… suivi du sempiternel stress du lundi. Si vous pensiez que cette désagréable sensation s'arrêtait potentiellement en vacances ou prenait fin à la retraite, il n'en est malheureusement rien. En effet, alors que des études ont déjà démontré les conséquences (parfois dramatiques) de cette anxiété (+ 19% des infarctus ont lieu le premier jour de la semaine, d'après une enquête menée par l'université de Vienne en 2004), une nouvelle recherche, publiée dans la revue médicale Journal of Affective Disorders fin 2025 va plus loin. Des scientifiques britanniques ont en effet analysé des prélèvements de cheveux provenant de 3 511 personnes de plus de 50 ans, actives ou non, et le résultat est sans appel : ces individus ont un dérèglement de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HPA), connu pour être le principal système neuroendocrinien qui joue un rôle important dans l'équilibre général. Or, cette perturbation entraîne une augmentation de leur taux de cortisol de 23 %.


