En 2024, la justice a saisi pour plus d'un milliard d'euros d'avoirs issus d'activités criminelles, dont 45 % sont des biens immobiliers. L'Agence de gestion et de recouvrement, un établissement public, se charge de les vendre pour alimenter le budget de l'État. Mais dans un avis du 15 décembre, le Haut Comité pour le droit au logement suggère d'utiliser cette réserve foncière pour loger les ménages vulnérables, sans-abri et victimes de l'habitat indigne. Une façon de répondre à l'urgence sociale à moindre coût et de façon écologique puisque la mesure réduirait également l'artificialisation des sols.




