Avis aux amateurs de latte ! Alors qu'une vague vert matcha a envahi le monde de la gastronomie, suivie de près par la tendance « ube », une racine violette typique de la cuisine philippine, un nouveau venu se fait un nom aux comptoirs des coffee shops. S'il provient, comme le matcha, du thé vert japonais, le « hojicha » se distingue par son processus de torréfaction, sa saveur douce, sa couleur ambrée et ses vertus bien-être.
Des notes caramélisées
La poudre de matcha est composée de feuilles de thé vert finement moulues, tandis que la particularité du hojicha repose sur la torréfaction des feuilles, le plus souvent de qualité bancha ou sencha, traditionnellement rôties sur du charbon de bois. Cette exposition à la chaleur favorise la concentration des arômes du thé et diminue sa teneur en caféine, faisant du hojicha une boisson très appréciée l'après-midi ou en début de soirée. Le thé se présente alors sous forme de feuilles séchées à infuser, ou encore sous forme de poudre qui peut être incorporée aux boissons lactées chaudes ou frappées, mais aussi aux smoothies, aux pâtisseries, aux crèmes glacées…
Le hojicha a également l'avantage d'être riche en fibres et dépourvu de tanins, tout en agissant comme anti-stress naturel grâce à sa teneur en L-théanine, un acide aminé qui favorise la détente et que l'on retrouve également dans le matcha. Moins clivant que ce dernier, dont l'aspect végétal voire terreux rebute certains, le hojicha fait montre de saveurs grillées plus rondes qui peuvent rappeler la noisette, la vanille ou le caramel. À vous d'en juger !


