Moins il y a d'eau, plus il y a de fumier ! - Minizap Pays Voironnais
Jardin

Moins il y a d'eau, plus il y a de fumier !

En chassant l'eau contenue dans le fumier, on en concentre les minéraux et oligo-éléments, ce qui réduit les quantités de matière à épandre dans le jardin, pour un résultat similaire… ou presque.

Le fumier déshydraté se présente sous la forme de granulés, issus de déjections de bovins, ovins ou volailles, après avoir subi un processus de déshydratation puis de compression. Conditionné en sacs, il se transporte et se stocke facilement. On l'épand par poignées ou par pelletées, au pied des plantes, à la surface du sol, à l'automne et/ou au printemps, sans risque de brûlures. Un griffage pour l'incorporer à la terre et un arrosage pour lancer sa dissolution sont recommandés après l'épandage.

Poussez loin le bouchon !

L'intérêt principal du fumier déshydraté réside dans son faible volume. Comptez 500 g/m² en entretien au potager, soit environ une demi-pelle, alors qu'il faut compter deux à trois kilos avec le fumier frais, soit environ trois pelletées. Pourtant, une fois réhydraté dans le sol, par les pluies ou l'arrosage, il libère progressivement tout autant de nutriments. En outre, la déshydratation élimine naturellement les graines d'adventices présentes dans le fumier frais, limitant ainsi le développement éventuel de mauvaises herbes spontanées. Enfin, l'absence d'odeur forte constitue également un avantage appréciable.

Sec et archi-sec

Le fumier déshydraté présente néanmoins quelques inconvénients. Son coût au kilo (15 à 20 € / 25 kg) demeure supérieur au fumier frais en vrac évidemment, mais aussi en sac. Par ailleurs, la déshydratation, bien qu'elle stabilise le produit, réduit partiellement sa vie microbiologique. Il relève donc plus de l'engrais, destiné à nourrir la plante, que de l'amendement, plus enclin à nourrir le sol et la pédofaune qui y vit. Si bien qu'il est souvent nécessaire de compléter les apports avec du compost et du paillage organique afin d'améliorer la structure du sol et d'y favoriser l'activité des micro et macro-organismes.

Benoit Charbonneau
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© Shutterstock / City Presse
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