T'es rock coco ! - Minizap Pays Voironnais
Jardin

T'es rock coco !

Solides, naturelles, exotiques et durables, les toiles d'ombrage en fibre de coco constituent d'élégantes alternatives aux toiles en tissu polyester, à condition de les arrimer (très) solidement.

Tissée à partir des fibres extraites de la bourre de noix de coco, qui sont séchées, cardées puis tressées en atelier, la toile d'ombrage en coco tire son principal atout de ses larges mailles ouvertes. Contrairement à une bâche pleine ou tissée finement, elle laisse passer l'air chaud sans accumulation, ce qui évite l'horrible effet fournaise. Pour la même raison, la tenue au vent est bien meilleure car la toile offre une moindre résistance. Enfin, de ce maillage large résulte une occultation partielle (80 % max) qui sied bien aux plantes en pot qui se trouvent en dessous. On peut donc bronzer (un peu) sous les toiles de coco, comme sous l'ombrage diffus du feuillage d'un arbre clairsemé.

Un détail de poids

Pour autant, si les mailles sont larges, la matière est lourde, très lourde. Avec une densité de 700 g à 1 000 g par m2, c'est la toile la plus épaisse et la plus lourde du marché. Une toile qui de surcroît se gorge facilement d'eau et peut doubler de poids sous une pluie battante. Autant dire qu'elle doit être solidement fixée à des supports (poteaux, ou anneaux scellés dans un mur), qui doivent être eux-mêmes très solides pour supporter le combo fatal du poids, de la pluie et du vent. Attention, car la fibre se détend avec l'humidité et pâlit au fil des années. Pour augmenter sa durée de vie, remisez-la à l'abri durant l'hiver.

Gare aux UV !

Pour un effet déco, la toile coco fait merveille, même si son prix n'est pas bon marché. En revanche, pour protéger des enfants du plein cagnard, mieux vaut une toile en tissu ou synthétique, certifiée anti-UV. Bien sûr, plus le grammage de la toile coco est élevé, plus la durabilité l'est aussi, mais sans faire miracle. Au bout de quelques années, découpez-la en lés de paillage 100 % recyclé pour un dernier repos bien mérité, sans pollution.

Benoit Charbonneau
Photos liées à l'article
© iStock / City Presse
Jardin

Bouturer le kiwi

Certes, on ne bouture pas le kiwi car c'est un fruit. On bouture plutôt la liane qui le porte, c'est-à-dire l'actinidier. Mais si on avait mis ça dans le titre de cet article, peu d'entre vous auraient compris...
Lire la suite
Bouturer le kiwi
Jardin

La pulvérisation à main s'électrise

Pour les traitements ciblés, qui ne concernent que quelques petites plantes, rien ne vaut les pulvérisateurs à main. Polyvalents, ils sont rapides à préparer, à mettre en action et à rincer. Mais pour autant, cela ne veut pas dire...
Lire la suite
La pulvérisation à main s'électrise
Jardin

Cultiver les dipladenias en pleine terre : une étrange mais vraie bonne idée

À l'heure des canicules à répétition, sortons des sentiers battus, et les dipladenias de leur pot. En effet, si cette plante hyperflorifère est gélive, elle est aussi très résistante à la sécheresse. Si bien que cette habituée des...
Lire la suite
Cultiver les dipladenias en pleine terre : une étrange mais vraie bonne idée