Sept ans après Ace Combat 7 et ses 7 millions d'exemplaires écoulés par Bandai Namco, la série de combat aérien arcade revient sous Unreal Engine 5. Direction Strangereal, ce monde fictif où la Fédération d'Usea centrale, envahie par la République de Sotoa, mise tout sur un pilote hors du commun pour renverser le cours de la guerre. Depuis le porte-avions Endurance, l'escadrille Joker affronte des redoutables escouades surarmées, des satellites cinétiques et s'attaque à des îles artificielles surprotégées. Avec une trentaine d'avions répartis en quatre catégories, des objectifs variés et une narration prenante, Ace Combat 8 n'est pas avare en contenu de qualité. Les missions d'annihilation, où tout se détruit en chaîne dans un temps limité, offrent une liberté chère aux fans et une dimension épique réjouissante, tandis qu'Ace Combat Online, mode multi-plateforme, permet à 100 joueurs de batifoler dans les cieux autour d'une base aérienne, pour des parties en coopération ou en 4 contre 4. Reste le modèle économique. Le tarif interroge : 79,99 € sur consoles, un pass de saison payant dès la sortie, et sur PC un SSD et une carte ray tracing obligatoires. Ça fait un peu cher le voyage au septième ciel du jeu de voltige.
Ace Combat 8: Wings of Theve, PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S, 79,99 € (69,99 € sur PC)


