Multimédia

Harold Halibut, une pierre précieuse polie pendant douze ans

Après 12 ans de développement, Harold Halibut débarque enfin sur nos écrans et le résultat est époustouflant. Ce point'n'click entièrement réalisé à la main en stop-motion par le studio Slow Bros nous embarque dans un vaisseau spatial échoué au fond d'un océan alien. On y incarne Harold, attachant anti-héros chargé d'aider l'équipage au quotidien. Mais plus qu'un jeu, Harold Halibut est une véritable œuvre d'art. Chaque décor, chaque personnage est une petite sculpture d'où transparaissent la passion et la finesse des développeurs. Cette direction artistique fabuleuse, portée par une écriture ciselée et des doublages impeccables, fait de ce titre ovni, l'une des plus belles expériences vidéoludiques de ces dernières années. Certes, le gameplay souffre d'un rythme parfois contemplatif et la durée de vie aurait pu être plus généreuse (18 heures), mais la force de son univers et de sa narration transmute Harold Halibut en une expérience profondément marquante et inoubliable, en un petit miracle d'audace.

Harold Halibut, PC, PS, Xbox, 30 €

Multimédia

Slay the Spire 2, l'opus de tous les records

Il y a sept ans, Slay the Spire a redéfini le genre du " deckbuilder roguelike ", ce type de jeu où l'on construit son paquet de cartes aux pouvoirs variés, avec plus de 10 millions de copies écoulées. Le studio américain Mega Cri...
Lire la suite
Slay the Spire 2, l'opus de tous les records
Multimédia

Le MacBook Air M5 impressionne mais ne surprend plus

Apple renouvelle son ordinateur portable le plus populaire avec une puce M5 plus performante et un stockage de base enfin doublé, mais la recette à du mal à innover.
Lire la suite
Le MacBook Air M5 impressionne mais ne surprend plus
Multimédia

Le bonheur des ados en chute libre à cause des réseaux

Le World Happiness Report 2026 consacre un chapitre inédit à l'impact des réseaux sociaux sur le bien-être des jeunes. Les conclusions sont préoccupantes.
Lire la suite
Le bonheur des ados en chute libre à cause des réseaux